Quelles analyses, pour quelles solutions?

 


Comments

01/13/2009 09:35:01

les changements anticonstitutionnels
tout le debat ici est celui de la legalite et de la legitimite. en effet lideal serrait de concillier les deux ,a savoir que l,acces au pouvoir se fasse par le biais d,une election transparente .toutefois lorsque les mecanismes de legaux de l,alternance au pouvoir sont inexploitables parce que verrouilles par ceux qui detiennent le pouvoir alors dans ce cas l,hypothese d,un changement anticonstitutionnel devient non seulement envisageable mais parfois meme souhaitable exemple le coup détat en guinee conakry il y,a pas de doute que celui ci a ete beni par une bonne franche de la population et du coup le changement apporte par le cndd bien que illegal est de mon humble avis legitime,et on pourrait ne pas parvenir a la meme conclusion en prenant l,exemple d,autres coups d,etat je ne veux pas citer le cas mauritanien .dans tous les la question a laquelle tout analyste attentif doit maintenant repondre est la suivante :que doit on preferer entre le cri de la population et les exigences de la constitution? cette derniere sous d,autre cieux n,etant que la voix du peuple.merci

 

01/13/2009 11:12:53

Quelles que soient les formes que peuvent revêtir les changements anticonstitutionnels en Afrique, la question fondamentale, a notre sens, est celle de savoir si les constitutions africaines reflètent les aspirations profondes de ces peuples de manière a pouvoir en dégager la nécessaire obéissance, si chère aux véritables démocraties. Indéniablement, l´obéissance a la loi qu´on s´est prescrite est liberté, de même l´obéissance a la loi qui nous est imposée, en l´occurrence la loi fondamentale, est esclavage. Loin de faire l´apologie des changements illégaux de régimes, nous souscrivons a son rejet et a sa condamnation a l article 30 de l acte constitutif de l´UA, mais uniquement dans les cas ou les constitutions menacées de changements ou déjà changées contrairement a la loi, seraient l´expression de la volonté du peuple. Cette protection renforcée de la loi fondamentale n´est justifiée que dans la mesure ou cette" norme mère" tire sa source du peuple souverain.

 

04/04/2009 19:22:05

serait ce -elle encore aussi fondamentale que ça la loi constitutionnelle,si on devait toujours à coup de semonces y retourner?.si pour avancer, il est souvent bon de s'appuyer sur certains exemples, la trainée de changements constitutionnels en afrique, respire plutot une exception à ce principe , et plus meme, cette tendance est plutot symptomatique du fameux(à mon avis), 'ce qu'il ne faut pas faire'.encore qu'ici c'est une sorte d'obeissance à la loi qu'on ne s'est pas presrite,sinon celle des autres, et cela, vous aller sans dout le confirmer avec moi, et dans la meme ligne que mon ami et camarade hilaire, est tout sauf liberté....merci

 

ANDELA

04/18/2009 04:38:47

L'Afrique dans son ensemble a fait le choix de l'Etat de droit,c'est-à-dire du droit comme facteur exclusif de régulation des rapports sociaux.D'où vient-il qu'une soit disant légitimité aux allures méta-juridiques vienne remettre en cause ce choix?.
Je crois pour ma part que l'invocation d'une légitimité en marge de la légalité comporte un fort coefficient de subjectivité,de sorte qu'elle ne mérite point d'être validée.Force doit rester à la loi,en l'espèce à la constitution qui définit les modes d'accès et d'exercice du pouvoir politique.

 



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